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Publi le mercredi 23 juillet 2008


Mercredi 23 juillet 2008

ENVIRONNEMENT: 100 MOIS AVANT LE CATACLYSME ?

  

Il nous reste peut-être moins de temps qu'on pensait pour éviter un cataclysme planétaire. Une nouvelle étude britannique estime que l'humanité dispose au plus d'une centaine de mois pour changer ses habitudes de destruction du globe, sans quoi la dangereuse combinaison des problèmes liés aux changements climatiques, à la demande énergétique et aux finances aura atteint un point de non-retour.

Selon un groupe d'experts provenant des milieux des finances, de l'énergie et de l'environnement, l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre mais aussi la hausse fulgurante des prix des denrées alimentaires et de l'énergie vont conduire la planète vers sa crise la plus importante depuis celle des années 1930. Un des auteurs de l'étude, Andrew Simms, a justement expliqué hier, dans le site de la BBC, que tous ces facteurs «conspirent pour créer la tempête parfaite, ce qui pourrait entraîner des conséquences dévastatrices».

Le monde doit donc de toute urgence mettre de l'avant un «New Deal» vert, aux dires du groupe d'experts. Il s'agit là bien sûr d'un clin d'oeil à l'expression utilisée à l'origine par un président américain, Franklin D. Roosevelt, pour décrire son plan visant à faire sortir les États-Unis de la Grande Dépression. C'est que, selon les experts, cette crise globale nécessiterait des réformes sérieuses qui n'ont pas, jusqu'à présent, été envisagées par les politiciens.

Parmi les pistes de solutions, on suggère d'investir massivement dans les énergies renouvelables, mais aussi de mettre en place des mécanismes permettant de financer ce virage vert, surtout pour les plus démunis. Pour y parvenir, les chercheurs proposent de tout faire pour réduire le recours à l'évasion fiscale afin de recueillir les sommes qui sont nécessaires aux finances publiques. On pourrait alors créer des postes de «cols verts» afin d'implanter les différentes réformes, dont des programmes de «reconstruction écologique», notamment pour les immeubles.

Il faudrait aussi imposer des prix pour les carburants fossiles qui tiendraient compte des coûts écologiques «et qui sont assez élevés pour contrecarrer les changements climatiques en créant les incitatifs économiques nécessaires pour conduire à plus d'efficacité et à la mise en marché de carburants alternatifs».

Les auteurs de l'étude soutiennent d'ailleurs qu'il est urgent de donner aux pays pauvres les moyens de se sortir de la misère sans aggraver les changements climatiques. Pour ce faire, ces pays devraient bénéficier d'investissements massifs pour leur permettre de s'adapter à ces changements, mais aussi pour développer les énergies renouvelables. Enfin, les pays du globe sont dans l'obligation de déterminer une cible commune de réduction des gaz à effet de serre qui permettrait de maintenir l'élévation de la température moyenne dans le monde à moins de deux degrés Celsius.

 

Alexandre Shields,  Le Devoir du mardi 22 juillet 2008



1 Commentaire :

Commentaire crit le lundi 28 juillet 2008 à 20:34:23 (lien)
Aimé Laliberté - www.infowars.com
Bullshit. L'histoire du réchauffement planétaire, telle que racontée par Al Gore et l'establishment corporatif est pure fiction. Le problème vient plutôt des industries pétrochimique, agroalimentaire, pharmaceutique, minière, nucléaire etc., donc le Big Business qui n'a rien à foutre de l'environnement ou de la qualité de vie des gens. Comme d'habitude, les gouvernments à la solde du Big Business vont chercher à convaincre les moutons (Mon oncle Roger et ma tante Gertrude) que c'est leur faute, le tout pour mieux les contrôller. Voyons donc! Arrêtez de lire les journaux pis d'écouter la télé et lisez les médias alternatifs sur Internet.


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